Bienvenus !

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Vendredi 1 juin 2007
Voici la lettre envoyée par la FCNA au Sénateur Maire le 14 mai dernier concernant la rénovation des façades commerciales.

"Monsieur le Sénateur-Maire,

La phase 2 du FISAC Tramway prévoit une action d'investissements permettant aux commerçants de bénéficier d'une participation de fonds publics à hauteur de 40% de leur investissement s'ils entreprennent de rénover leurs façades.
Cette possibilité accordée aux commerçants est une opportunité forte pour la Ville de voir de nombreux commerçants participer à la valorisation du paysage urbain niçois, auquel l'arrivée du Tramway va déjà fortement contribuer.
Ces rénovations de devantures sollicitent un effort financier important de la part des commerçants, alors même qu'ils sortent d'une période de travaux qui les ont fragilisés.
Afin de simplifier la mise en place du dossier que devront remplir les commerçants et artisans et compte tenu des délais très courts pendant lesquels les pétitionnaires pourront en phase 3 déposer leur demande et réaliser les travaux, nous demandons la mise en place d'un comité de suivi des demandes déposées et la constitution d’un dossier type simplifié élaboré avec les divers partenaires afin de faciliter la démarche engagée par les commerçants.
Il nous semble également important que les services, qui instruisent les demandes, précisent bien aux commerçants que les dossiers déposés actuellement ne pourront bénéficier des subventions à venir.
Je vous prie de croire, Monsieur le Sénateur-Maire, en l’assurance de ma considération très distinguée.


       
Louis BAUME,
Vice-Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie  Nice Côte d’Azur   
Roger CALIGARIS,
Membre titulaire de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat des Alpes-Maritimes   
Georges LIONS,
Président de la Fédération du Commerce Niçois et Azuréen"
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Lundi 21 mai 2007
150 000 cabas seront offerts par les commerçants le long du tracé du tram.
Voici quelques informations pratiques concernant ces sacs et cette opération.
Chaque sac est  réutilisable et 100% recyclable.
La résistance des sacs est de 65 Kg.
Conditionnement : 1carton =100 pièces = 12kg environ.
Période de livraison : semaine 23 (entre le 4 et le 8 juin 2007).
Lieu de retrait : chez les 5 Présidents des associations Nice Nord / Gorbella, Libération / Mallausséna,  Risso/ République/ Armée du Rhin/ Acropolis, St Jean d?Angely/ St Roch / Pont Michel, Jean Jaurès/ Vieux Nice / Garibaldi.



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Lundi 21 mai 2007
Suite à la venue de la Camif à Nice, la Chambre Syndicale du Meuble est allée devant le Tribunal de Commerce afin de missionner un huissier, chargé de se faire remettre des documents essentiels clarifiant la position de la Camif. Ils ont obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Commerce et c’est à présent à la Camif de prouver sa bonne foi !




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Lundi 2 avril 2007
Depuis 2006, la FCNA et la Chambre Syndicale du Meuble s'opposent à la venue de la CAMIF à Nice. Les commerçants niçois subissent déjà d'énormes pertes suite aux travaux du tramway, rajouter la venue de la Camif aurait des conséquences économiques dramatiques.

Le Sénateur Maire de Nice, faisant suite à un courrier de la FCNA lui demandant de faire barrage à cette manifestation, indique qu'elle ne présente "aucun risque puisque se déroulant à huis clos dans l'enceinte du Palais des Congrès de Nice Acropolis".
Il fait valoir la liberté pour les sociétaires de s'informer auprès des fournisseurs de leur choix. Le seul recours serait, selon lui, de s'adresser à la société gérant le Palais des Congrès de Nice Acropolis, la société GL Events.

Il faut recadrer le problème. Il ne s'agit pas d'empêcher les sociétaires de voir leurs fournisseurs mais de protéger les commerçants d'une ville en désordre.
La FCNA s'étonne que pendant les travaux, une entreprise ou des producteurs extérieurs à la ville de Nice viennent amputer les commerçants d'une partie de leur chiffre d'affaires.
Attendez donc que le commerce niçois se rétablisse !
Et vous alors, que pensez-vous de la venue de la Camif, du 28 mars au 1er avril, à Nice? Vos réactions à l'adresse info@nicecommerce.com

Voici les différentes retombées presse dans Nice Matin. la Camif est finalement venue à nice et  les commerçants se sont manifestés !





Les commerçants viennent manifester devant Acropolis où se déroule le salon de la CAMIF


Article paru dans le Nice Matin du 5 avril 2007





Article paru dans le Nice Matin du 30 mars 2007





Manifeste de la CNAEM







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Lundi 2 avril 2007
Après des mois de négociations, la  FCNA a finalement obtenu gain de cause dans sa demande de suppression de la taxe « enseigne et réclame ».
En effet, depuis décembre 2005 la FCNA réclame cette exonération, estimant, au nom des commerçants, que cette taxe ne peut être appliquée aux commerces souffrant des travaux du tramway. La FCNA s’est adressée de nombreuses fois par courrier ou lors d’entrevues à M. le Maire, seul habilité à supprimer cette taxe (cet impôt étant communal et non étatique comme l’a confirmé le Ministre concerné répondant à une question écrite envoyée par les commerçants à M. le Député Jérôme Rivière).
Beaucoup de travail et d’énergie déployés pour enfin obtenir, lors de la séance du conseil municipal du 7 juillet 2006, par vote à l’unanimité (réf 2012), la «suppression de la taxe sur la publicité, enseignes et pré enseignes, pour les enseignes des commerces implantés sur les voies situées sur le parcours du tramway pour les années 2006, 2007 et 2008 ».
Bravo !
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Mardi 20 février 2007
Cette année, la question de l’ouverture des magasins le dimanche continue d’être très animée.

D’autre part, à la faveur du projet de loi sur la consommation, le Ministre de l’Economie a introduit un texte qui pourrait modifier fortement la législation actuelle sur la gestion des fins de séries toute l’année.

En ma qualité de Président de la Fédération du Commerce Niçois et Azuréen (FCNA), nous disons que ces débats sont affligeants. Il faut en prendre la mesure.

Il est temps que chaque responsable politique prenne conscience que si ces mesures sont adoptées, le concept du commerce et de l’artisanat français de notre société est menacé.

La question est de savoir s’il existe un temps où la vie économique peut être mise entre parenthèse pour permettre la vie personnelle et familiale se souvenant que notre existence s’inscrit dans une culture.

Pour nous, il faut conserver le système actuel, c’est le moindre mal.

Madame, Monsieur le candidat, avez-vous cette volonté de maintenir une continuité et une stabilité nécessaires à nos entreprises ? Quel est votre objectif ? Quelles sont vos solutions ? Avez-vous une méthode, un calendrier pour légiférer ?

Nous voudrions en parler.

                Georges LIONS



Nice, le 20 février 2007

Pour information:  http://www.travail-dimanche.com/ouverture-des-magasins-les-jours-feries-ou-le-dimanche.html
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Mercredi 3 janvier 2007
Une nouvelle année a commencé, remplie de bonnes résolutions.
Nous allons en effet continuer notre travail en faveur des commerçants niçois. La taxe sur les enseignes, la venue de la Camif, l'ouverture des grandes surfaces le dimanche... et tant d'autres sujets sur lesquels nous représenterons les commerçants niçois, souvent acculés par les travaux du tramway.
L'union faisant la force, n'hésitez donc pas à nous soumettre vos idées !
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Dimanche 26 novembre 2006
L'UPE06 nous offre un emplacement lors du salon Entreprenariales qui se déroulera à Nice, Acropolis le jeudi 7 décembre prochain.
Retrouvez-nous au Café du Commerce / Espace Rencontre !
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Mercredi 28 juin 2006
Notre demande d'exonération de la taxe sur enseigne et publicité pour les commerçants niçois a fait l'objet de nombreux courriers et de diverses initiatives afin de savoir quels sont les droits des commerçants niçois à cet égard. Vous trouverez ci-après les principaux courriers envoyés ainsi que les réponses que nous avons obtenues.
 
Voici le courrier que nous avons envoyé au Sénateur Maire de Nice, M. Peyrat, le 9 décembre 2005
 
« Monsieur le Sénateur Maire,
 
Vous avez bien voulu, par une lettre en date du 16 novembre dernier signée de Madame Brigitte COHEN TANAUJI DAHAN, nous rappeler les règles instituées par les articles L581-2 et 3 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales définissant les règles concernant la publicité commerciale et particulièrement celles relatives aux enseignes éclairées.
 
Vous avez bien voulu également rappeler dans la même lettre le contexte très particulier lié aux travaux du tramway et aux conséquences économiques de ces derniers qui auraient pu permettre, si la loi l’autorisait, d’exonérer du paiement de cette taxe les commerçants et artisans qui souffrent d’un manque à gagner.
 
La ville n’ayant pas la possibilité légale de les exonérer de la taxe de publicité, nous vous prions, en votre qualité de sénateur maire, d’intervenir auprès des services de Monsieur le Ministre des finances afin qu’une décision soit prise en raison des circonstances exceptionnelles que vivent aujourd’hui les commerçants et artisans.
 
D’avance, nous vous en remercions et serions heureux d’être tenus au courant du suivi de ce dossier, dont il faut souligner l’impact psychologique.
 
Nous vous prions de croire, Monsieur le Sénateur Maire, en nos sentiments respectueusement dévoués.
 
                                                                                                            Le Président
                                                                                                            Georges LIONS »
 
 
N’ayant pas eu de réponse, voici le courrier que nous avons envoyé le 26 avril 2006.
 
 
FCNA-26/04/06
Dossier : Taxe enseigne et réclame
 
 
Monsieur le Sénateur Maire,
 
Par notre courrier du 9 décembre 2005,
par notre courrier de rappel du 18 janvier 2006,
et notre entrevue du 4 avril 2006 dans les locaux de la mission tramway, nous vous avons informé de notre souhait pour une exonération de la taxe « enseigne et réclame » pour l’ensemble des commerçants situés sur le tracé du tramway et ce, jusqu’à la fin des travaux du tramway.
 
Nous vous avons remis lors de notre dernière rencontre une question écrite de Monsieur le Député Jérôme RIVIERE ainsi que la réponse du Ministre concerné qui démontre que cette taxe est bien un impôt communal et non pas une taxe d’état.
 
Depuis cette réunion, alors que vous ne sembliez pas opposé, par les éléments que nous vous avions remis, à une exonération, pour les commerçants, de cette taxe. A ce jour, nous n’avons plus d’information sur ce dossier et nous nous en étonnons.
 
Entretemps, de nombreux commerçants qui n’avaient pas acquitté cet impôt ont reçu "un titre exécutoire à payer" de la Trésorerie de Nice Municipale, 4 rue Gabriel Fauré.
 
De ce fait, nous sollicitons votre intervention auprès des services concernés afin qu’ils suspendent ces titres exécutoires en cours. Et ce, dans l'attente d’une décision du Conseil Municipal concernant ce dossier.
 
Nous serions également heureux d’être tenus au courant du suivi de notre demande dont il faut souligner l'impact psychologique qu'il a pour des commerçants qui souffrent depuis plusieurs mois.
 
Nous comptons sur votre diligence et vous en remercions par avance.
 
Nous vous prions de croire, Monsieur le Sénateur Maire, en nos sentiments respectueusement dévoués.
 
 
 
Voici la position des collectivités locales sur ce sujet …
 
Sent: Tuesday, April 04, 2006 11:37 PM
Subject: MINEFI COLLECTIVITES LOCALES : contact la gestion locale

> Bonjour,
>
> Un internaute sur le site
www.colloc.minefi.gouv.fr vous envoie un message à propos de : la gestion locale .
>
> Son message :
>
> je souhaiterais savoir si la taxe"enseigne et réclame"prélevée par la ville de Nice annuellement aux commerçants est un impôt de l'état que la ville reverse à celui-ci ou si c'est un impôt communal qui rentre dans les finances de la ville de Nice.S’il existe un texte, pourriez vous me le faire parvenir par internet. Je vous en remercie par avance. 
>
  
Le Président
De : Webmestre-Colloc [mailto:webmestre.colloc@minefi.gouv.fr]
Envoyé : mercredi 5 avril 2006 11:56
 Objet : Re: MINEFI COLLECTIVITES LOCALES : contact la gestion locale
Cher Monsieur,
 
En matière de publicité, les communes peuvent instituer soit la taxe sur les affiches, réclames et enseignes lumineuses, soit la taxe communale sur les emplacements publicitaires fixes ainsi que la taxe sur les véhicules publicitaires.
 
Ce sont trois taxes facultatives perçues au profit des communes et instituées par délibération du conseil municipal. S'agissant de la taxe sur les affiches, l'article L. 2333-7 du code général des collectivités territoriales (CGCT) classe les affiches en cinq catégories, auxquelles sont appliqués des tarifs par mètre carré allant de 0,7 euro à 5,4 euros en 2005.
 
Les conseils municipaux ont la faculté de doubler les tarifs et, dans les communes de plus de 100 000 habitants, ils peuvent soit tripler ou quadrupler les tarifs des affiches, réclames et enseignes lumineuses relevant des 4e et 5e catégories, soit instituer une échelle des tarifs variables selon les rues et allant du double au quadruple des tarifs des affiches, réclames et enseignes lumineuses relevant des 4e et 5e catégories.
L'institution de la taxe sur les affiches est incompatible avec celle sur les emplacements publicitaires fixes.
 
L'article L. 2333-23 du CGCT énumère les tarifs selon le type d'emplacement. Quatre catégories d'emplacements ont ainsi été déterminées.
 
En 2005, les tarifs varient de 13,4 euros par mètre carré pour un emplacement non éclairé à 41,2 euros par mètre carré pour les caissons publicitaires destinés à supporter des affiches éclairées par transparence et pour les dispositifs lumineux installés sur les toitures, les murs ou les balcons.
Enfin, la taxe sur les véhicules publicitaires prévue à l'article L. 2333-17 du CGCT frappe les véhicules circulant sur le territoire de chaque commune l'ayant instituée, dès lors que ces véhicules sont utilisés ou équipés pour servir essentiellement de support à la publicité ou à des préenseignes.
 
Nous vous rappelons que ce service s'adresse uniquement aux gestionnaires de collectivités territoriales et d'établissements publics locaux, qu'ils soient élus ou fonctionnaires territoriaux, dans le cadre de l’exercice de leurs responsabilités électives ou professionnelles.
 
En vous remerciant pour votre compréhension.
 
Avec mes meilleures salutations
 
Le webmestre de MINEFI COLLECTIVITES LOCALES
 
 
La Fédération afin d'appuyer ses arguments a fait intervenir le député M. Jérome Riviere afin que celui-ci pose une question écrite au gouvernement:
 
Question N° : 69227
de M. Rivière Jérôme ( Union pour un Mouvement Populaire - Alpes-Maritimes )
QE
Ministère interrogé :
collectivités territoriales
Ministère attributaire :
collectivités territoriales
 
Question publiée au JO le : 05/07/2005 page : 6523
 
Réponse publiée au JO le : 11/10/2005 page : 9452
 
 
Rubrique :
impôts et taxes
Tête d'analyse :
bilan et statistiques
Analyse :
enseignes commerciales
Texte de la QUESTION :
M. Jérôme Rivière appelle l'attention de M. le ministre délégué aux collectivités territoriales sur les taxes sur les enseignes. Il demande quel est l'ensemble des taxes susceptibles d'être ponctionnées par une commune. Il demande si ces taxes sont redistribuées à l'État.
Texte de la REPONSE :
En matière de publicité, les communes peuvent instituer soit la taxe sur les affiches, réclames et enseignes lumineuses, soit la taxe communale sur les emplacements publicitaires fixes ainsi que la taxe sur les véhicules publicitaires. Ce sont trois taxes facultatives perçues au profit des communes et instituées par délibération du conseil municipal. S'agissant de la taxe sur les affiches, l'article L. 2333-7 du code général des collectivités territoriales (CGCT) classe les affiches en cinq catégories, auxquelles sont appliqués des tarifs par mètre carré allant de 0,7 euro à 5,4 euros en 2005. Les conseils municipaux ont la faculté de doubler les tarifs et, dans les communes de plus de 100 000 habitants, ils peuvent soit tripler ou quadrupler les tarifs des affiches, réclames et enseignes lumineuses relevant des 4e et 5e catégories, soit instituer une échelle des tarifs variables selon les rues et allant du double au quadruple des tarifs des affiches, réclames et enseignes lumineuses relevant des 4e et 5e catégories. L'institution de la taxe sur les affiches est incompatible avec celle sur les emplacements publicitaires fixes. L'article L. 2333-23 du CGCT énumère les tarifs selon le type d'emplacement. Quatre catégories d'emplacements ont ainsi été déterminées. En 2005, les tarifs varient de 13,4 euros par mètre carré pour un emplacement non éclairé à 41,2 euros par mètre carré pour les caissons publicitaires destinés à supporter des affiches éclairées par transparence et pour les dispositifs lumineux installés sur les toitures, les murs ou les balcons. Enfin, la taxe sur les véhicules publicitaires prévue à l'article L. 2333-17 du CGCT frappe les véhicules circulant sur le territoire de chaque commune l'ayant instituée, dès lors que ces véhicules sont utilisés ou équipés pour servir essentiellement de support à la publicité ou à des préenseignes.
 
 
 
Nice, le 03 avril 2006
 
 
FCNA-03/04/06
Dossier : Taxe enseigne et réclame
DUPLICATA
 
Monsieur le Sénateur Maire,
 
 
Vous avez bien voulu, par une lettre signée de Madame Brigitte COHEN TANAUJI DAHAN, nous rappeler les règles instituées par les articles L581-2 et 3 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales définissant les règles concernant la publicité commerciale et particulièrement celles relatives aux enseignes éclairées.
 
 
Vous avez bien voulu également rappeler dans la même lettre le contexte très particulier lié aux travaux du tramway et aux conséquences économiques de ces derniers qui auraient pu permettre, si la loi l’autorisait, d’exonérer du paiement de cette taxe les commerçants et artisans qui souffrent d’un manque à gagner.
 
 
La ville n’ayant pas la possibilité légale de les exonérer de la taxe de publicité, nous vous prions, en votre qualité de sénateur maire, d’intervenir auprès des services de Monsieur le Ministre des finances afin qu’une décision soit prise en raison des circonstances exceptionnelles que vivent aujourd’hui les commerçants et artisans.
 
D’avance, nous vous en remercions et serions heureux d’être tenus au courant du suivi de ce dossier, dont il faut souligner l’impact psychologique.
 
 
Nous vous prions de croire, Monsieur le Sénateur Maire, en nos sentiments respectueusement dévoués.
 
                                                                                            Le Président
Georges LIONS
 
 
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Vendredi 2 juin 2006

Nous avons rencontré le Président de la Canca et Sénateur Maire de Nice, M. Jacques Peyrat le 4 avril dernier. Voici ce qu’il a été dit lors de cette réunion.

Introduction du Monsieur le Président de la CANCA, Sénateur Maire de Nice, J. PEYRAT.

Pendant les travaux du tramway:

·         Les employés de la Canca ont fait leur travail.

·         La société Thales a trahi le maître d’ouvrage et a failli sur cette mission.

·         Lors du choix du maître d’œuvre, la société Semaly avait la préférence de Monsieur le Président.

Aujourd’hui la société Thales a vendu sa filiale Thec à la société Coteba. Le compromis de vente est signé depuis quinze jours.

Les travaux du tramway seront terminés le 30 septembre 2007 sauf problème de dernière minute, malgré les fouilles en cours.

Allocution du Président de la FCNA G.LIONS

Les commerçants de la ville de Nice souffrent depuis le début des travaux. Monsieur LIONS demande la mise en place d’"un état d’urgence".

Un manque de communication s’est installé entre la FCNA et la Communauté d'Agglomération (CANCA). Il faut dès aujourd’hui échanger les points de vue et avoir des relations plus rapprochées entre les politiques, les techniciens et la FCNA, afin d’informer du mieux possible les commerçants niçois.

 

Intervention de Monsieur DESJARDIN, Vice Président de la FCNA.

Le problème avec la société Thales n’est plus une excuse, sur le terrain les commerçants souffrent énormément. Le Président de la Communauté d'Agglomération en même temps Maire de la 5ième ville de France doit être le patron. 

 

Réponse du Sénateur Maire. 

 

Le Président de la Communauté d'agglomération ne peut pas être le patron sur ce cas, car un marché a été signé avec une entreprise. Dans l’hypothèse où la Communauté d'Agglomération (CANCA) aurait poursuivi la société Thec au tribunal administratif, cela aurait entraîné un retard de 18 mois sur les travaux.

Le Président de la Communauté d'agglomération pense que la fin du chantier du tramway, une priorité, se fera au plus tard le 30 septembre 2007, voirie, abords, végétations et mobilier urbain compris. Le tramway sera opérationnel sur la totalité du parcours: du Rouret au Pont St Michel. Et non pas du Rouret à Masséna comme cela a été "murmuré".

La Canca vient d’embaucher 30 ingénieurs et techniciens supplémentaires afin de palier à toutes éventualités.

Les travaux ont mieux avancé à l’ouest qu'à l’est.

Le Président de la Communauté d'agglomération espère que les fouilles effectuées sur Jean Jaurès et qui dépendent de l’Etat et de la région ne ralentiront pas les travaux. D'après Monsieur Deschamps une solution a été trouvée pour ne pas modifier la date arrêtée pour la fin des travaux.

La société Coteba qui vient de racheter Thec et sera responsable du chantier du tramway au 1er juin 2006 et à partir de cette date, elle subira des pénalités en cas de retard. Il n'y aura pas d'inconvénients du fait d'un changement de maitre d'œuvre: les services y travaillent depuis un certain temps

Jusqu’au 31 mai 2006 la société Thec reste maîtresse d’œuvre du chantier.

Hormis le marché des trottoirs à l’exception de St Roch et Borriglione, aujourd’hui tous les autres marchés sont traités.

Problèmes de chantier :

La charte de qualité a été abandonnée.

Pendant quelques semaines encore, la "mission tramway" ne sera pas en mesure de fournir un plan de circulation.

Par contre, suite à notre demande, le Comité de Pilotage va être réactivité afin de pouvoir anticiper et répondre sur les problèmes hors Fisac et CIA (commission d'indemnisation)

 L’association « Nice Avenue » soulève le problème de l'insécurité due aux travaux et souhaite une amélioration du quotidien sur l’avenue J. Médecin. Elle s'étonne de la lenteur des travaux.

 Il existe un problème de communication,  la FCNA souhaite que des actions soient mises en place afin de garder les consommateurs dans les quartiers et rassurer ceux qui ont peur de venir en centre ville du fait des travaux.

Monsieur J. DE MENDIGUREN nous confirme qu'une communication intermédiaire avant la phase II du Fisac est en projet pour la réalisation de panneaux publicitaires sur la voie rapide, de messages radio et d'encarts publicitaires dans la presse.

Monsieur N. DESCHAMPS confirme à la Fédération que l’ouverture du carrefour de la rue Von Dervies et de l’avenue Borriglione s’effectuera le 21 avril 2006 ainsi que le tronçon Parmentier/C. Besset.

FISAC :

 Monsieur P.SPINELLI: E"La phase II du Fisac ne débutera pas avant le mois de septembre 2006. La Canca sera maître d’œuvre de cette phase dont le budget de fonctionnement atteindra 569 000€ hors taxes et le budget d'investissement 360 000€ hors taxes soit un total de 929 000€ HT ou 1 101 000€ TTC. Ce qui équivaut à une augmentation de 106% par rapport à la phase 1."

La FCNA ne devrait pas participer au choix de l’ATC, mais la Communauté d'Agglomération (CANCA) lui présentera quand même les CV des candidats retenus pour ce poste avant la sélection définitive.

La "Convention de Partenariat" entre les différents partenaires existe toujours, seule la "Convention d'objectif" est caduque après la nouvelle répartition des rôles.

La phase III devrait débuter au mois de janvier 2007.

La FCNA fait une réserve quant à la pertinence de ce choix: sachant les délais des démarches administratives pour finir une phase et en mettre en place une autre.

D'autre part, elle s'inquiète pour "l'après travaux". En effet, il semble urgent de mettre en place dès maintenant une réflexion par des études, afin de mettre en place les outils et les moyens pour un retour des clients dans le périmètre Fisac.

La ville de Nice ayant déjà fait une approche dans ce sens, Monsieur SPINELLI nous fera parvenir à chaque président l'étude réalisée.

Egalement, Monsieur l'Adjoint au Commerce nous promet une relance du "Comité consultatif du Commerce". Un prochain rendez-vous nous sera fixé.

Sécurité :

La sécurité est le principal souci de Monsieur le Sénateur Maire, mais c’est un problème d’Etat et mais ce dernier ne croit pas à cette interprétation.

Monsieur le Sénateur Maire nous fait remarquer que les effectifs de la Police Municipale ont été  augmentés substantiellement, par contre, il manque 300 policiers "nationaux" sur la ville de Nice.

La FCNA soulève le problème de la disparition du Commissariat Foch. Monsieur le Sénateur Maire nous rassure à ce sujet en nous précisant que la ville restera vigilante et sensible aux décisions qui seront prises par le Ministère de l'Intérieur.

D'autre part, ne serait il pas envisageable de demander un rendez-vous à Monsieur le Préfet et à Monsieur le Directeur départemental de la Police Nationale pour leur faire part de l'inquiétude du commerce, en général, vis-à-vis de l'insécurité actuelle.

Taxes sur les enseignes et publicité :

Monsieur le Sénateur Maire indique que ses services se renseignent sur la question, mais il lui semblait que cette taxe soit une taxe d’Etat: E "Mais s'il s’avérait que cette taxe soit communale, je ne serais pas contre une exonération ou une baisse du pourcentage de cette taxe."

 Par l'intermédiaire du député J. RIVIERE une demande a été faite au Ministre des collectivités, également une question écrite a été posée à l’Assemblée Nationale.

La réponse faite par le Ministre est sans ambigüité: cette taxe est une taxe communale.

La FCNA remet à Monsieur le Sénateur Maire le duplicata du courrier qui lui avait été adressé et dans lequel la FCNA demandait l’exonération de cette taxe pour tous les commerçants situés sur le tracé du tramway et ce jusqu’à la fin des travaux.

Par rapport aux éléments apportés à cette réunion, Monsieur le Sénateur Maire va demander à ses services de nous donner une réponse.

Commission d’indemnisation à l’amiable :

Monsieur P.SPINELLI: E "Elle a été calquée sur ce qui s’est fait dans d’autres villes où le tramway a été mis en place.

Dans certaines villes, après travaux, la valeur vénale des commerces a augmenté de 30%. Dans le cas ou le chiffre d’affaire a augmenté, les Commissions se sont réservées le droit de réclamer le remboursement d’une partie de l’indemnisation attribuée.

Dans le cas de la Commission d'indemnisation, la Canca et la ville de Nice ne sont pas majoritaire. Afin de dissiper les inquiétudes des uns et des autres et éviter les "fausses nouvelles" il serait souhaitable de publier les résultats dans Nice-Matin une fois la commission réunie.

Une délibération du conseil municipal a permis de faire bénéficier, dans le cadre de la CIA, les commerçants touchés par les travaux de la trémie Garibaldi et la mise en place du bus en site propre.".

 Malgré cela, la FCNA se pose d'autres questions:

 

 

·         En ce qui concerne le terme « fin de travaux », signifie-t-il que les travaux sont terminés à la pose des rails ou à la fin de tous les travaux des trottoirs ?

                  E la réponse donnée est: chantier terminé.

La "fin du chantier" signifie que les travaux sont terminés lorsque la Communauté d'Agglomération aura réceptionné le chantier dans sa totalité.

 

·         Dans quelle mesure doit-on inclure dans l'indemnisation la riveraineté des commerces éloignés du chantier (rues adjacentes) ainsi que les travaux qui ne sont pas spécifiques au tramway (place Masséna)?

                E une réponse sera donnée en fonction de la jurisprudence et des

                    problèmes juridiques soulevés.

·         Lorsque les travaux sont arrêtés, les commerçants peuvent-ils être indemnisés ?

                E pour la FCNA, il lui semble que tant que le chantier n'est pas terminé l'indemnisation doit continuer.

Monsieur le Président de l'Agglomération Nice Côte d'Azur, J. PEYRAT: E"Il faut essayer d’indemniser les commerçants qui souffrent et tenter d’aller au-delà de l’indemnisation du bord à bord en appliquant « la notion d’inconvénient due au préjudice de l’inconvenant du voisinage ».

La municipalité n’a aucune raison d’être restrictif et d’économiser.

Le délai d’indemnisation est trop long, il faut tenter de le réduire. "

 Des réponses seront apportées à la prochaine réunion de la CIA le 9 mai 2006.

Il faut retenir et constater que pendant cette réunion il y a eu dialogue: c'est essentiel. La FCNA n'a pas eu toutes les réponses qu'elle attendait, des questions sont restées en suspend: nous attendons qu'elles soient traitées dans les plus brefs délais.

 

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